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Un ouvrage sur les Mayennais de la France Libre à destination des scolaires

18 Avril 2013 , Rédigé par francaislibres.over-blog.com Publié dans #La France Libre

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Ce vendredi soir, un ouvrage sur les Français Libres de la Mayenne, destiné aux scolaires, a été présenté à l’hôtel de ville de Château-Gontier. Édité à 1 600 exemplaires, il est destiné aux établissements scolaires, publics et privés, du département.
Davantage d’informations ce samedi en pages Mayenne de Ouest-France

Une interview du général de Gaulle mise aux enchères

12 Avril 2013 , Rédigé par francaislibres.over-blog.com Publié dans #La France Libre

 

 
 

« Ma conduite le 18 juin 40 est l'aboutissement, le prolongement de la politique qu'avait décidé de suivre le gouvernement Reynaud dont je faisais partie.... »
(interview général de gaulle 17-5-43)

Cette interview de quatre feuilles tapuscrites a été réalisée le 17 mais 1943, alors que de Gaulle cherche à incarner, seul, auprès des alliés la légitimité de la France Libre.
Elle n'était connue que par sa version finale. Cette version inédite est l’originale, qui comporte les nombreuses corrections manuscrites, dictées par Charles de Gaulle au journaliste Jean Oberlé, le 18 juin 1943, à 21h30. Elle éclaire d'un jour inédit le "recentrage" du Général, qui avait jusque là tendance à se mettre en avant de façon plus personnelle.
Le texte -tenant compte des corrections et ajouts d'Oberlé- est partiellement reproduit dans "Jean Oberlé vous parle", publié en 1945. Ce texte devait être lu à la radio le 18 juin 1943 : il ne le sera pas.
Document d'un très grand intérêt historique, donnant, sous les importants remaniements manuscrits, le texte tapuscrit originel de l'interview. Il est généralement admis que le texte définitif a été revu et corrigé par de Gaulle lui-même : or toutes les corrections et ajouts le seraient de la main de Jean Oberlé sous la dictée du Général.

Mise à prix symbolique 1.000 €, et dispersée avec les autres archives de guerre de Jean Oberlé, cette interview est le document historique des deux jours de ventes, les 8 et 9 avril, des commissaires-priseurs Rouillac, consacrés aux livres, aux autographes et aux photographies anciennes à Vendôme (Loir & Cher).


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"Jean Oberlé en compagnie d'Albert Gilou link  (dit Bertie Gilou), époux de Myriam Cendrars link  , en habit d'officier."
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 Commandant Levasseur (CL) link  , à droite du général de Gaulle

"André Diethelm (1896-1954), le pilier de la France libre", de Michel Tirouflet (Nicolas Chaudun)

7 Avril 2013 , Rédigé par francaislibres.over-blog.com Publié dans #La France Libre

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/04/02/andre-diethelm-1896-1954-le-pilier-de-la-france-libre-de-michel-tirouflet-nicolas-chaudun_3151939_3234.html

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C'est un hommage à son grand-père que l'Histoire a injustement oublié. C'est aussi - et surtout - un véritable travail de recherche et d'historien auquel Michel Tirouflet s'est livré pour retracer la vie d'André Diethelm, résistant de la première heure et ministre de la guerre à la Libération.

L'auteur, lui-même économiste et financier averti, se penche sur les travaux de "l'un de nos derniers économistes libéraux", qui seront mis en pratique lors du retour aux affaires du général de Gaulle en 1958 - quatre ans après la mort d'André Diethelm - et inspireront aussi bien le plan Pinay-Rueff de 1958 que la réforme de l'impôt sur le revenu en 1959.  

"Trop de Français ignorent ce qu'ils doivent à ce taciturne artisan de notre redressement", écrivait Jacques Soustelle, premier secrétaire général du Rassemblement du peuple français (RPF), le parti gaulliste fondé en 1947.

L'INFLATION, "CETTE LÈPRE AFFREUSE"

Les années que le jeune Alsacien passera comme directeur des finances de l'Indochine française, de 1929 à 1933, ont forgé ses convictions pour la vie : l'inflation, "cette lèpre affreuse", est un mal endémique ; une monnaie doit être relativement forte pour ne pas être victime des spéculateurs et inciter les économies à faire de vrais efforts de productivité ; l'Etat ne peut se permettre de vivre au-dessus de ses moyens ; l'impôt doit être juste... Des thématiques qui restent d'actualité en ces temps de crise de la zone euro.

Le krach de 1929 - que cet inspecteur des finances normalien n'a pas, comme nombre de ses contemporains, vu venir - sera à cet égard digne d'un voyage initiatique. Il lui faudra, entre autres, affronter les grandes entreprises.

Celles qui exportent - comme le groupe de Rivaud, administrateur d'importantes sociétés de culture de caoutchouc -, et qui sont favorables à une piastre (la monnaie locale n'est pas le franc) très basse. Celles qui affirment qu'il leur est impossible de déterminer la part des bénéfices qu'elles réalisent en Indochine quand il décide d'instaurer un impôt sur les bénéfices des sociétés.

COUP DE POUCE À L'ÉCONOMIE LOCALE

Pour autant, il n'hésitera pas à donner un coup de pouce à l'économie locale - par l'intermédiaire de l'Office du riz et la mise en place d'une aide aux planteurs d'hévéas et aux riziculteurs de Cochinchine - qui, il en est convaincu, doit être indépendante de la France métropolitaine.

Il aura à coeur de ne pas augmenter les impôts en piastres des indigènes, par souci de justice mais aussi pour éviter des difficultés politiques. Il sera intraitable lorsqu'il s'agira de réduire le traitement des fonctionnaires expatriés, et ne se fera pas que des amis.

C'est auréolé de son succès en Indochine que ce "conservateur d'avant-garde", comme le qualifie son petit-fils, arrive à Londres en 1941 : il est le premier haut fonctionnaire français à rejoindre le général de Gaulle.

On imagine, à la lecture de cet ouvrage, à quel point l'homme a dû souffrir d'être mêlé à quelques mois de sa mort - sans aucune preuve, affirme Michel Tirouflet - à ce que le livre de Jacques Despuech appelle en 1953 "le trafic de piastres", un délit d'initiés avant l'heure qui a vu nombre de personnalités acheter de la devise indochinoise avant qu'elle ne soit réévaluée en décembre 1945.

André Diethelm (1896-1954), le pilier de la France libre, de Michel Tirouflet, Ed. Nicolas Chaudun, 480 pages, 34 euros.

Virginie Malingre

 

 

 

 

"Vascos en la fuerza naval francesa libre"

7 Décembre 2012 , Rédigé par francaislibres.over-blog.com Publié dans #La France Libre

http://www.deia.com/2012/12/01/sociedad/historias-de-los-vascos/vascos-en-la-fuerza-naval-francesa-libre


 

Entre los primeros en acudir al llamamiento del general De Gaulle para continuar la lucha por la liberación de Francia hubo hasta setenta marinos de ambos lados del Bidasoa que lucharon unidos

Juan Pardo San Gil - Sábado, 1 de Diciembre de 2012

 

Bilbao 

LA invasión alemana de Francia en mayo de 1940 acabó con la derrota de los aliados en suelo francés y la firma de un armisticio de rendición el 22 de junio por el nuevo gobierno que se aposentaría en Vichy. El anterior viceministro de Defensa, el general Charles de Gaulle, consiguió escapar a Londres unos días antes y el 18 de junio dirigía a los franceses por la BBC un llamamiento para continuar la lucha hasta la liberación de Francia. Aunque en Gran Bretaña se hallaba un buen número de militares franceses, solo unos pocos decidieron unirse a la Francia Libre; la mayoría prefirieron ser repatriados.

Aún con un número limitado de adhesiones, durante el verano de 1940, De Gaulle consiguió reunir una pequeña fuerza terrestre de 3.000 soldados, unos 900 marinos y 400 aviadores. Pronto, varias colonias francesas y numerosos simpatizantes de la causa aliada procedentes de países no combatientes, se irán incorporando también al movimiento. Tres años después sus fuerzas ascenderían a 50.000 hombres y mujeres en el Ejército, 12.500 en la Marina (civil y militar), 3.200 en la Aviación, 4.700 en la Resistencia y otros 1.900 en los comités de apoyo por todo el mundo. Más de la mitad de estas cifras eran ciudadanos nacidos fuera de Francia: casi 32.000 procedían de las colonias (mayoritariamente subsaharianos) y otros 5.000 aproximadamente pertenecían a diferentes nacionalidades, principalmente europeos y latinoamericanos.

Proseguir la lucha Las Fuerzas Navales Francesas Libres nacieron el 27 de junio de 1940, cuando llegó a Gibraltar el vicealmirante Émile Muselier, procedente de Marsella, y se reunió con las tripulaciones de 4 cargueros y un pesquero y un centenar de aviadores que habían escapado de Francia tras el armisticio. Todos ellos se mostraron dispuestos a proseguir la lucha, en consonancia con el llamamiento hecho por el general De Gaulle. Muselier se trasladó a Londres y colocó espontáneamente esta agrupación a las órdenes de De Gaulle, que el 1 de julio le designó comandante de las Fuerzas Navales Francesas Libres (FNFL) y provisionalmente de las Fuerzas Aéreas Francesas Libres (FAFL).

Las FNFL agruparon tanto a los navíos de guerra como a los mercantes de la Francia Libre. En su mayoría eran buques franceses refugiados en puertos británicos y puestos a disposición de De Gaulle por el gobierno británico. Las FNFL nunca tuvieron personal, ni repuestos suficientes para poner en servicio todos los buques entregados. En junio de 1942 contaban con 40 navíos de guerra operativos (de 65 disponibles) y 67 mercantes (de 170). El cuartel general estaba en Londres y operaron desde bases en Portsmouth, Greenock (Escocia) y numerosos puertos coloniales de África, América, Oriente Medio y el Pacífico.

Tras la ocupación aliada de Marruecos, Argelia y Túnez, la Francia Libre se fusionó con el mando civil y militar del Norte de África del general Giraud, creando el Comité Francés de la Liberación Nacional con sede en Argel. El 3 de agosto de 1943 las FNFL se fusionaron con las Fuerzas Navales del Norte de África para formar la nueva Marina Francesa de la Liberación. Las unidades que continuaron operando desde bases británicas se organizaron como una agrupación, denominada Fuerzas Navales en la Gran Bretaña, que mantuvo el espíritu de las antiguas FNFL hasta el fin de la guerra.

VASCOS EN LAS FNFL: EL PACTO FRANCO-VASCO Entre los primeros en acudir al llamamiento del general De Gaulle había varios marinos vascos. El 1 de julio de 1940 firmaban su alistamiento los labortanos Pierre Dupin, Max


Martín Ibarlucia  http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=74780 , Jean Le Gasse  http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=79260 , Paul Leremboure  http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=81084  y René Miremont  http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=85731 y el bajonavarro Armand Mailharin  http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=82713 , que entonces servían en la Marina de Guerra o Mercante francesas. Durante el verano de ese año, una veintena más se incorporaron a las FNFL. Entre ellos estaba una mujer, Marthe Marie Larramendy  http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=89417 , de San Juan de Luz, y el primer vasco peninsular alistado, el tolosarra Juan Antonio Castro Izaguirre, teniente de navío de la Marina Republicana durante la guerra civil y que en las FNFL haría toda la campaña del Pacífico como oficial del contratorpedero Triomphant.

En mayo de 1941, el Consejo Nacional Vasco, organismo que sustituyó temporalmente al Gobierno Vasco, firmó en Londres un acuerdo de colaboración con la Francia Libre (DEIA, 14-05-2011). Como resultado de ese acuerdo llegó a crearse una unidad militar vasca dentro de las FNFL en 1941, el Tercer Batallón de Fusileros Marinos. El batallón estaba formado por oficiales vascos o republicanos españoles y reclutas de diversos orígenes pero mayoritariamente latinoamericanos. Las presiones de los ingleses, que querían evitar cualquier acción que pudiera animar al Gobierno de Franco a entrar en guerra, obligaron a disolver la unidad, en 1942, sin haber completado su instrucción, ni llegado a entrar en combate. Sus componentes pasaron entonces a otras unidades de las Fuerzas Navales o del Ejército de la Francia Libre a título individual. (DEIA, 19-11-2011).

Las adhesiones de marinos vascos prosiguieron durante los tres años de vida de las FNFL. Por primera vez en varios siglos, vascos de ambos lados del Bidasoa combatieron juntos, en el mismo bando y en una misma unidad. Entre los alistados en las FNFL están identificados unos 70 marinos vascos: 44 labortanos, 2 de ese mismo origen aunque nacidos en Asia, 6 bajonavarros, 7 suletinos, 1 alavés, 6 vizcainos, 3 guipuzcoanos y 1 navarro del sur, a los que podríamos añadir al menos 1 bearnés vascoparlante. Eran voluntarios de todas las edades. El más joven, Gerard Brett  http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=58095 , de Biarritz, ingresó sin haber cumplido los 18 años. El de mayor edad, José Salaberria, originario de Rentería, tenía casi 62 cuando se incorporó.

Estaban distribuidos por todas las unidades navales y centros terrestres. El grupo más numeroso fue el que se reunió en el Tercer Batallón de Fusileros Marinos donde, aparte de 8 vascos, conocemos los nombres de 10 republicanos españoles, 5 franceses y 42 latinoamericanos que estuvieron en él. Además, en diversos centros vascos de América Latina, se inscribieron al menos otros 110 más procedentes de diversos países. Otras unidades en las que hubo numerosos vascos fueron el Primer Batallón de Fusileros Marinos, por el que pasaron 13; el aviso Commandant Duboc, en el que sirvieron 6, y el contratorpedero Triomphant, donde estuvieron 4. Sólo uno de los oficiales vascos, Max Martín Ibarlucia, mandó uno de los buques de las FNFL, el cazasubmarinos CH10 Bayonne, entre 1940 y 1943, con el que participó en numerosas acciones en el Canal de La Mancha.

TRIBUTO DE SANGRE La participación de los vascos en las FNFL en su lucha contra el nazismo se cobró su tributo de vidas humanas. Once jóvenes marinos (9 labortanos y 2 bajonavarros) murieron en acto de servicio durante la contienda. Los primeros caídos fueron dos marinos mercantes naturales de Baiona, el artillero Louis Detrez  http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=64914 , fallecido cuando un submarino italiano hundió en el Atlántico al mercante Djurdjura (3-6-41) y el oficial mecánico Pierre Dupin  http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=66714 , del vapor Félix Roussel, muerto en Suez (Egipto) de una enfermedad contraída en servicio (22-07-1941).

En 1942 fallecieron el contramaestre electricista Laurent Picabea http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=90670  , de Hendaia, al hundirse accidentalmente en el Golfo de México el submarino Surcouf (18-02-1942); el contramaestre artillero Armand Mailharin, de Luxe-Sumberraute, cuando el patrullero Vikings fue torpedeado por el submarino U-81 frente a Saida, en el Mediterráneo (06-04-1942); el fusilero marino de Baiona, Edouard Lasbordes http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=78343 , capturado por los italianos en Bir Hakeim (Libia), que murió cuando el navío italiano que conducía a los prisioneros aliados fue torpedeado por un submarino inglés en el Mediterráneo (17-08-1942), y por último el alférez de navío Bernard Crouzat http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=62905 , también de Baiona, que murió cuando el crucero auxiliar británico Fidelity, tripulado por miembros de las FNFL, fue torpedeado en el Atlántico por el submarino alemán U-435 (30-12-1942).

En 1943 murió ahogado accidentalmente en Takoradi (Ghana) el marino mercante Pierre Partarieu http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=89466 , de Hasparren, del vapor Désirade (29-01-1943) y unos meses después el alférez de navío Jean Pierre Graille  http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=71880 , de San Juan de Luz, desapareció en el Golfo de México, en el curso de un vuelo de entrenamiento nocturno en un hidroavión Catalina (17-07-1943). Los últimos fueron los marineros Gérard Brett, de Biarritz; Georges Ibáñez http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=74778 , de Osses, y Maurice Etcheverryhttp://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=67601, de Ciboure, fallecidos cuando el destructor La Combattante, con su tripulación originaria de las FNFL, chocó con una mina junto a la costa inglesa y se hundió (23-02-1945).

LOS 'VASCOS' DE SAINT PIERRE ET MIQUELON El panorama no estaría completo si no habláramos de "otros vascos", los de Saint Pierre et Miquelon. Saint Pierre et Miquelon, nombre de claras reminiscencias vascas, es un pequeño archipiélago de soberanía francesa, a tan solo 14 millas de Terranova (Canadá). Durante siglos sirvió de base a los arrantzales vascos, y luego a los normandos y bretones que se dedicaban a la caza de la ballena en aquellas aguas. Por eso, en la actualidad, la bandera y el escudo de Saint Pierre et Miquelon, incluyen tres cuarteles con la ikurriña y las banderas normanda y bretona. Como curiosidad podríamos añadir que sus coches son los únicos en el mundo que lucen la ikurriña en su matrícula y que su principal frontón, el Zazpiak Bat, cumplió 100 años en 2006.

La madrugada del 24 de diciembre de 1941, una flotilla de las FNFL, comandada por el almirante Muselier, ocupó el archipiélago para la Francia Libre sin ninguna resistencia. La población, que entonces rondaba los 4.300 habitantes, abrazó de modo entusiasta la causa aliada. Nada menos que 350 hombres y 53 mujeres de las islas ingresaron voluntariamente en las FNFL en los meses siguientes; eso sin contar a otro centenar de residentes en las islas, aunque originarios de otros lugares. Muchos de los alistados eran muy jóvenes: 63 chicos y 12 chicas no habían cumplido los 18 años al firmar su incorporación. El más joven, Martín Walsh http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=101257, se alistó con tan sólo 11 años, siguiendo los pasos de sus tres hermanos que lo habían hecho antes. El de mayor edad, Pierre Louis Serignac http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=96169, lo hizo con 72 años, y fallecería por enfermedad en 1943.

La mayoría de los isleños sirvieron en las unidades de defensa del archipiélago. Lanchas motoras e infantería de marina los hombres; servicios de comunicaciones y sanidad las mujeres. Pero también un grupo numeroso embarcó en las corbetas de la Francia Libre, dedicadas a la protección de convoyes en el Atlántico. Y en ellas se produjo el mayor número de víctimas entre los marinos de St. Pierre et Miquelon: 5 en la Alysse (08-02-1942) y 15 en la Mimosa (09-06-1942) cuando fueron torpedeadas por submarinos alemanes. Otros 5 marinos más fallecerían en el curso de la guerra en accidentes o por enfermedades. Un duro precio para una población tan reducida.

 

Vient de paraître :

16 Novembre 2012 , Rédigé par francaislibres.over-blog.com Publié dans #La France Libre


Les moines-soldats du Général, par

L’histoire bouleversante et héroïque – jamais racontée – des quinze religieux qui sauvèrent l’honneur de l’Église pendant la Seconde Guerre mondiale et à qui le courage a valu de figurer au panthéon des Compagnons de la Libération.

Engagés derrière le général de Gaulle dans l’aventure de la France Libre ou de la Résistance, ces quinze religieux – missionnaires, prêtres ou évêque – ont participé aux combats, secouru des soldats sous les balles ennemies, porté la parole des Évangiles face à la barbarie nazie, organisé des réseaux clandestins, soustrait des Juifs de la déportation… Parfois jusqu’au sacrifice de leur vie. Leur foi en Dieu n’avait d’égal que leur amour de la patrie.
Certains sont connus, comme Thierry d’Argenlieu, amiral de la Flotte de la France Libre, ou Mgr Jules Saliège, archevêque de Toulouse. D’autres sont restés dans l’ombre : en tant qu’aumônier de l’armée d’Orient à Bir Hakeim, ou auprès de Leclerc dans la 2e DB ou encore dans le Commando Kieffer.
En attribuant à ces « moines-soldats » la plus prestigieuse des distinctions – la croix de Compagnon de la Libération –, le général de Gaulle a gravéà jamais dans le marbre de l’Histoire les noms de ces hommes de Dieu prêts à mourir pour la France.
A partir d’archives pour la plupart jamais ouvertes, la vie de ces religieux patriotes nous est racontée de façon captivante dans un livre qui plonge le lecteur dans les grandes heures de la Seconde Guerre mondiale.

Gérard Bardy, journaliste et historien, est notamment l’auteur de Charles le Catholique – De Gaulle et l’Église, paru en novembre 2011 chez Plon.

 

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Commandant kieffer. le francais du jour

Simonnet Stephane

 

Il est rare qu’une troupe de choc porte le nom d’un banquier, mais cela arrive. Le «commando Kieffer», par exemple. Ces 177 Français, on le sait, furent les premiers et les seuls Français à débarquer en Normandie le 6 juin 1944 au sein d’un bataillon de fusiliers marins commandos Britanniques. Ce que l’on sait moins, c’est d’où venait cet homme qui donna son nom à ce groupe de combattants célébrés comme des héros, le capitaine de corvette Philippe Kieffer. Les recherches de Stéphane Simonnet jettent une lumière étonnante sur le parcours de ce compagnon de la Libération : un banquier d’affaires quadragénaire, divorcé, sans expérience militaire et même considéré un temps comme insoumis !

S’agissant des seuls Français engagés dans les opérations terrestres du D-Day, Le Commando Kieffer tient une place toute particulière dans la mémoire collective nationale, notamment lors des grandes cérémonies commémoratives. Stéphane Simmonet lève le voile sur l’étonnant commandant Kieffer, devenu « Chef » de guerre improvisé, et le résultat de ses recherches ne collent pas toujours à la légende entretenue notamment dans son livre Béret vert, paru en 1948. Il nous livre enfin la véritable histoire de cet étonnant personnage qui a fait des dizaines de métiers. Comment cet homme d’affaires, qui n’a pas combattu lors de la Première Guerre mondiale, s’est-il retrouvé à la tête de ce commando qui débarque sur les plages normandes le 6 juin 1944 ? Car sans lui, le commando n’aurait jamais vu le jour. Il invente, recrute les hommes, les forme.

Philippe Kieffer arrive à Paris en 1939. C’est un homme en rupture qui vient de quitter son Haïti natal. Il n’est pas militaire mais s’engage et arrive à Londres en 1940 à l’âge de 41 ans. En 1941, c’est le déclic. Il étudie les raids menés par les commandos britanniques en Norvège et réussit à convaincre la hiérarchie des Forces Françaises Libres de créer son commando. Il tiendra à bout de bras son unité. Le commando Kieffer est engagé dans une première opération en août 1942 : le raid sur Dieppe. Jusqu’en 1944, il participe à plusieurs raids au prix de pertes très importantes (25% de l’effectif) avant de recevoir le privilège suprême de débarquer le premier en France au jour J. En juin 1944, les hommes de Kieffer ressentent beaucoup d’amertume. Lorsqu’il débarque en France, le général de Gaulle, qui considère que le Débarquement n’est pas un combat de la France libre mais une opération anglo-américaine, ne viendra même pas les voir.

Historien, Stéphane Simonnet est directeur scientifique au Musée du mémorial de Caen. Il est en particulier l’auteur d’un Atlas de la Libération de la France aux éditions Autrement (2004

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Création de la délégation polynésienne de la France Libre

31 Octobre 2012 , Rédigé par francaislibres.over-blog.com Publié dans #La France Libre


La délégation polynésienne de la France Libre a été créée samedi au CMIT (cercle mixte interarmées de Tahiti) Taaone. Il s'agit pour l'équipe de "poursuivre le travail de reconstruction de la maison de la France Libre près de la croix rouge à Papeete (...) L'amicale du Souvenir du bataillon de Pacifique, de la France Libre et du monde combattant Polynésien avait besoin de la remise sur pied de cette délégation pour être reconnue par le comité national de la délégation de la France Libre." .....

La suite est  à lire sur : http://www.ladepeche.pf/actu/creation-de-la-delegation-polynesienne-de-la-france-libre

Le Havre : « La promesse de l'aube » au Theatre

26 Octobre 2012 , Rédigé par francaislibres.over-blog.com Publié dans #La France Libre

.Bruno Abraham-Kremer interprète Romain Gary demain soir sur la scène du théâtre de l'Hôtel-de-Ville au Havre dans la pièce « La promesse de l'aube ».

Bruno Abraham-Kremer est Romain Gary dans une pièce tirée de son ouvrage autobiographique « La promesse de l'aube »

 

Demain soir, le Théâtre de l'Hôtel-de-ville au Havre accueille une pièce signée Romain Gary. Et qui de mieux que le comédien Bruno Abraham-Kremer pour interpréter ce récit quasi autobiographique La Promesse de l'aube ? Les similitudes entre les deux hommes sont en effet nombreuses à commencer par leur ville de naissance : Vilnius en Lituanie. « Le chemin du petit Romain Kacew, de Wilno à Paris en passant par Varsovie fait partie de moi parce que c'est l'histoire de ma famille et que comme lui, j'ai été élevé avec cet amour littéraire et idéaliste de ce beau pays qui nous avait accueilli », souligne le comédien. Et puis Gary, comme Abraham-Kremer, n'a-t-il pas endossé nombre de casquettes avant de se consacrer exclusivement à son talent d'artiste ?
La Promesse de l'aube, pièce écrite en 1960, après la mort de sa mère Nina Borisovskaia, évoque l'enfance de l'écrivain, sa fuite de Vilnius, son arrivée en France, ses métiers… « L'histoire est grosso modo celle de Gary, note le comédien et metteur en scène Bruno Abraham-Kremer.....

 

http://www.paris-normandie.fr/article/seine-maritime/theatre-sur-la-vie-de-sa-mere

 

Tereska Torrès, résistante franco-américaine, est décédée

26 Septembre 2012 , Rédigé par francaislibres.over-blog.com Publié dans #La France Libre

 

http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Tereska-Torres-resistante-franco-americaine-est-decedee-_NG_-2012-09-24-856874

 

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La résistante et femme de lettres franco-américaine Tereska Torrès est décédée à l’âge de 92 ans, a annoncé sa famille lundi 24 septembre dans le carnet du Figaro.  Née le 3 septembre 1920 à Paris de parents juifs polonais, elle s’était engagée à 18 ans à Londres chez les Volontaires Françaises de la France Libre.

D’abord secrétaire au quartier général du général de Gaulle de Carlton Gardens à Londres, puis au Bureau central de renseignement et d’action (BCRA, services secrets de la France Libre), elle avait suivi les cours de l’école d’officiers à Camberley. En mai 1944, elle avait épousé Georges Torrès, beau-fils de Léon Blum, qui sera tué en octobre 1944 sur le front des Vosges. Leur fille, Dominique, naîtra quatre mois après la mort de son père.

En 1948, Tereska Torrès s’était remariée avec l’écrivain américain Meyer Levin à Paris et avait publié deux ans plus tard aux États-Unis un roman de fiction au sujet de son expérience de guerre sous le titre Women’s Barrack. Ce livre, qui fera scandale mais deviendra un best-seller, raconte les problèmes des femmes vivant dans les casernes alliées et les relations homosexuelles dans cet environnement militaire. Tereska Torrès est également l’auteur d'Une Française libre  (2000, Le Seuil et Phébus) et d’un roman, Le Sable et l’écume  (1946, Gallimard).


Hommage aux Compagnons de la Libération d'Orléans

25 Septembre 2012 , Rédigé par francaislibres.over-blog.com Publié dans #La France Libre

Hommage aux Compagnons de la Libération d'Orléans

 

Serge Grouard, maire d'Orléans, les membres du conseil municipal et Étienne Jacheet, délégué departemental du Loiret de la Fondation de la France Libre, ont le plaisir de vous inviter aux cérémonies organisées en hommage aux Compagnons de la Libération d'Orléans.

Samedi 29 septembre 2012 :

En présence du colonel Fred Moore, chanchelier de l'Ordre de la Libération.

- 10h00 - Conférence donnée au Centre régional de documentation pédagogique - 55 rue Notre Dame de Recouvrance à Orléans, par Vladimir Trouplin, conservateur du Musée de l'Ordre de la Libération, aux Invalides (Paris).

- 11h45 - Hommage aux trois Compagnons de la Libération d'Orléans à l'esplanade de la France Libre, Place du Général de Gaulle,  ou une plaque commémorative de la bataille de Bir Hakeim sera dévoilée.

Décès du résistant Jean-Louis Théobald (et Fusilier Marin)

3 Septembre 2012 , Rédigé par francaislibres.over-blog.com Publié dans #La France Libre


Le résistant Jean-Louis Théobald, linkaaaa11218livor.jpg qui fut agent de liaison entre Jean Moulin et le général Delestraint, est décédé ce matin à l'hôpital du Val-de-Grâce à l'âge de 89 ans, a-t-on appris auprès de sa fille.

Jean-Louis Théobald, né à Besançon en 1923, est étudiant en médecine à Lyon en 1941, avant d'être choisi par Jean Moulin en 1942 pour devenir officier de liaison avec le général Delestraint, chef de l'Armée secrète. Arrêté par la Gestapo le 9 juin 1943 à Paris, en même temps que le général Delestraint, il est emprisonné à Fresnes, condamné et déporté à Buchenwald, en Allemagne, avec l'équipe de Jean Moulin.

Il s'évade durant son transport en 1944, revient en France, passe en Espagne et en Afrique du Nord, où il rencontre le général de Gaulle à Alger, et rejoint les Forces françaises libres, au sein du 1er régiment de fusiliers marins de la 1ère division française libre. Il combat en Italie, puis en août 1944 participe au débarquement de Provence à Cavalaire-sur-mer, et ensuite à la libération de la France, notamment à Toulon, Lyon, Belfort.

Blessé à trois reprises pendant la guerre, il a obtenu quatre citations militaires.
Jean-Louis Théobald avait été décoré de l'ordre de Grand officier de la légion d'honneur par Jacques Chirac en 2004 aux Invalides. Après la guerre, il était devenu administrateur de la France d'Outre-mer en Indochine, puis diplomate à l'ONU et en Allemagne. Il avait épousé la comédienne Michelle André et avait deux enfants, Isabelle et Romain.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/01/97001-20120901FILWWW00395-deces-du-resistant-jean-louis-theobald.php

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