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Le blog de francaislibres.over-blog.com

"Les Pelabon : entre industrie et patriotisme, ou des ANF aux Mureaux en passant par Londres"

16 Mai 2013 , Rédigé par francaislibres.over-blog.com Publié dans #BCRA Résistance intèrieure

 

 

L’origine de cette saga d’entrepreneurs se situe à la fin du XIXe siècle dans l’industrie ferroviaire du Valenciennois, toujours renommée aujourd’hui. Plusieurs capitalistes belges contribuèrent largement à l’essor initial de cette activité en décidant d’investir juste de l’autre coté de leur frontière, tant pour accéder directement à notre vaste marché national en évitant les taxations douanières protectionnistes d’alors que pour continuer en même temps à utiliser leur main d’œuvre relativement bon marché en la faisant passer quotidiennement en France. Plusieurs sociétés comme la Franco-Belge à Raismes à partir de 1881, les ANF (Ateliers du Nord de la France) à partir de 1882 à Crespin, et l’usine de matériel électrique de Jeumont créée en 1898 par la société belge Hydraulique et Electricité, elle-même rachetée en 1904 par Edouard Empain, en restent des exemples toujours vivants. Dans un premier temps nous décrirons ce contexte industriel pour après expliquer le rôle majeur que la famille Pelabon y joua

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En juin 1940, il (André Pelabon :   http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=89816 ) demande une affectation au Maroc et se voit confier la responsabilité d’un atelier de réparation d’avions à Casablanca. Le renvoi de Weygand en novembre 1941 le convainc de rallier la France Libre. Fin 1942, il arrive à Londres. En mars 1943, il est affecté à la mission Catroux à Alger comme représentant officieux du BCRA du colonel Passy, sous une couverture officiellement plus discrète. Soutenu par de Gaulle, mais en difficulté tant avec Giraud que Catroux, il doit provisoirement quitter Alger jusqu’au retour du chef de la France Libre. Après quoi il devient responsable de la section du BCRA d’Alger, où sa femme qui travaille aussi pour le BCRA le rejoint ; puis, à la fin de la guerre, il est nommé, à l’âge extrêmement jeune de 34 ans, directeur général de la Sûreté Nationale et doit faire face aux tentatives de noyautage du parti communiste.

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Texte complet : http://sabix.revues.org/1007

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